Nouvelle exposition à la Galerie Rachel Hardouin

© Philippine Schaefer
© Philippine Schaefer

Nouvelle exposition à la Galerie Rachel Hardouin

 

La Galerie Rachel Hardouin à Paris présente Humus réunissant photographies, encres, dessins, installations et vidéos des artistes Philippine Schaefer et Hélène Barrier.

 

Les deux femmes questionnent notre devenir crépusculaire au travers des lois de la Nature.
Elles interrogent la dureté de ce monde, noir de bile, monochrome, aussi changeant qu’un ciel couvert du nord, annonciateur d’une nouvelle ère. L’absence de couleurs rehausse les intensités émotionnelles qui se succèdent et font appel à l’alchimie : les substances photosensibles révèlent ce que Philippine Schaefer donne à voir, tandis que les pigments des encres des interventions textiles d’Hélène Barrier fixent notre regard.

 

Hélène Barrier et Philippine Schaefer se font écho pour offrir leur vision du monde, un monde primal, sauvage d’où la vie s’échappe par tous les moyens : dessins, photographies, terres, textiles, vidéos, autant d’incantations du corps et de l’esprit, de transgression des matières, pour provoquer la « chrysalide humaine ».

 

Philippine Schaefer, plasticienne, présente une série de photographies élaborées sur la période 2017-2019 à la résidence d’artistes le DOC à Paris.
Sa recherche photographique, et plus précisément le photogramme, est empreinte du corps, son propre corps faisant matière. Les images naissent dans la chambre noire, généalogies intimes et enfantements universels. Diplômée à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1997, la sculpture fait place à la performance au cours de ses études et le corps devient son terrain d’exploration. La photographie s’impose alors comme témoin de ses introspections.

 

Hélène Barrier, plasticienne autodidacte, construit des œuvres polymorphes en résonance avec son environnement. Influencée par les architectures animales et les paysages, elle crée des modules textiles qu’elle installe, répète, dont elle modifie l’échelle pour envisager autant de perspectives possibles.
Elle complète ces structures par du dessin ou de la céramique. Depuis 2016, elle élabore un projet de masques, dessins, broderies, sculptures et vidéos autour du Minotaure, son alter ego masculin et figure totémique. Un corpus protéiforme nourrit des scénographies expérimentales où l’auto fiction rejoint une généalogie mythologique.

 

Alexandra Pasquer sera présente samedi 7 septembre à la galerie pour présenter le numéro 38 de Profession Photographe. Vous pourrez l’acheter ou vous abonner !

 

Infos pratiques :

Exposition jusqu’au 30 septembre 2019

Galerie Rachel Hardouin

Bâtiment A en entrant à gauche – 4e étage

15 rue Martel – 75010 Paris

www.15martel.com

 


Didier Leplat à l'Espace Photo du Perche

Après avoir exposé les résultats du concours des Photographies de l'année 2019 tout l'été, l'Espace Photo du Perche à Bellême présente les Portraits de photographes au Trombinotron de Didier Leplat, jusqu'au 2 novembre prochain.

 

Inventeur, bricoleur, graphiste et photographe, Didier a imaginé le Trombinotron, une machine fantastique pour faire des portraits, qui permet de naviguer à travers les siècles puisque le chemin parcouru par la lumière passe à travers un objectif datant de 1890 et traverse une chambre en bois de 1930, pour finalement se retrouver piégée par un capteur numérique contemporain.

 

Parallèlement aux « Bissections symbolisantes » débutées en 1980, aux « Univers Virtuels », apparus dès 2002, et au « Trombinotron » mis au point en 2010, tous ses projets graphiques mêlent comme toujours, poésie, humour et invention.

 

 

 

Exposition jusqu'au 2 novembre 2019

Espace Photo du Perche

9 rue ville close – 61130 Bellême

Du mardi au samedi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30

Le premier dimanche du mois, de 14h à 18h


Yan Morvan à la Fondation Auer Ory pour la photographie

 

 

La Fondation Auer Ory présente l’exposition Yan Morvan : Belfast, mai 1981 du 19 septembre au 17 novembre prochain. Le photographe français, lauréat de nombreux prix dont le prix Robert Capa en 1983 et un World Press en 1986, expose une série d’images réalisées en Irlande, lors des événements liés aux grèves de la faim des nationalistes irlandais en 1981.

 

« Infortunée et misérable Irlande, l’île aux 150 royaumes gaéliques, « colonie » anglaise depuis plus de sept siècles, n’en finit pas de lutter – en 1981, un de ses fils, Bobby Sands, suivi par neuf de ses compagnons, décide d’offrir sa vie à la cause de l’indépendance. 

 

C’est cette Irlande passionnée, indomptable et indomptée que j’ai photographiée avant, pendant et après le martyr de Bobby Sands. »

 

 

 

 

 

Exposition du 19 septembre au 17 novembre 2019

Fondation Auer Ory pour la photographie

Rue du couchant 10

1248 Hermance – Suisse

www.auerphoto.com