Exposition de Daniel Henri Feuillade

Jusqu’au 31 juillet prochain, Daniel-Henri Feuillade expose dans son Atelier-Galerie une série de photographies argentiques sur papier baryté de « Paysages Remarquables » de diverses régions de nos provinces.

 

Alors que la plupart des musées et centres culturels sont fermés, que les festivals sont annulés, il est une opportunité de pouvoir admirer des œuvres d’auteur originales sur un support matériel pérenne et éprouver de réelles émotions.

Exposition jusqu’au 31 juillet 2020

Atelier Galerie Daniel Henri Feuillade

7 rue de l’Eglise

28190 Saint Arnoult des Bois

Tél : 02 37 22 38 06

www.danielhenrifeuilladephoto.com

 

Tous les jours, de 14h à 19h et le matin sur rdv (dans le respect des gestes barrières contre le Covid-19).

 


Contes photographiques à la Maison des Arts d’Antony

Il existe aujourd’hui dans la photographie française une réelle inclination pour la création d’œuvres narratives présentant des affinités plus ou moins directes avec les mondes de la littérature, du théâtre et du cinéma. Ces photographies emportent le spectateur dans des histoires plus ou moins imaginaires et particulièrement détaillées. On appelle parfois cette tendance photographique le storytelling, du terme anglais signifiant "narration" ou "conte". Les univers photographiques de Nicolas Henry et de Michel Lagarde, présentés à la Maison des Arts d’Antony, participent pleinement à ce mouvement artistique.

 

Tous deux issus du spectacle vivant (décor, scénographie, éclairage), ils impriment à leurs créations une méthode de travail et une touche caractéristiques, entre réalité et fiction, un souci de la mise en scène extrêmement minutieux et précis, une attention particulière au rôle de la lumière. Leurs micro-fictions happent complètement le spectateur dans des récits condensés en une seule image percutante rivalisant ainsi avec la grande peinture.

 

Nicolas Henry travaille en extérieur et en couleurs, sur des thématiques inspirées directement de la vie réelle, dans des œuvres monumentales, théâtrales et poignantes faisant appel à toute une foule de figurants. Alors que Michel Lagarde préfère élaborer en studio des photomontages, privilégiant le noir et blanc, pour traiter des scènes tirées de mondes imaginaires dans lesquelles il incarne tour à tour un ou plusieurs personnages, dans un style alliant savamment l’autodérision et le burlesque.

 

Les contes photographiques de Nicolas Henry comme ceux de Michel Lagarde illustrent ainsi à merveille la fameuse phrase imaginée par William Shakespeare dans la dernière scène de l’acte II de la pièce Comme il vous plaira : « Le monde entier est un théâtre et, tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs (...) ».

Exposition du 18 mars au 17 mai 2020

Maison des Arts – Parc Bourdeau

20 rue Velpeau – 92160 Antony

Du mardi au vendredi, de 12h à 19h

Samedi et dimanche, de 14h à 19h

Entrée libre

www.ville-antony.fr/maison-des-arts

 


René Maltête à l'Espace Photo du Perche

L'Espace Photo du Perche à Bellême présente sa nouvelle exposition, René Maltête, un humoriste au regard photosensible, du 14 mars au 9 mai prochain.

 

« Un photographe assez atypique ! Anarchiste, anti-conformiste, non-violent, anti-militariste, pacifiste. Pas de sécurité sociale, pas de patron, pas de retraite, pas de contraintes : un mode de vie assez difficile à vivre pour les proches... » c’est Robin Maltête qui présente ainsi son père.

 

Photographe vagabond, poète, humoriste, écologiste avant l'heure, René Maltête aurait fêté ses 90 ans le 8 mai prochain. Photographe discret aux photos très connues, souvent bien plus que lui-même, il avait le talent de piéger avec son objectif des situations insolites de notre vie quotidienne. Drôles, poétiques, tendres, ses photos ont été publiées dans la presse du monde entier et de nombreuses expositions et cartes postales ont contribué à populariser son œuvre. Photographe incontournable de la photo de rue, son travail est un formidable remède contre l’ennui.

 

 

Exposition du 14 mars au 9 mai 2020

Espace Photo du Perche

9 rue ville close – 61130 Bellême

Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30

 


Trois expositions du collectif « Photographes des 3 îles »

1ère exposition :

Pour les 50 ans du club, les Photographes des 3 îles exposent, du 14 au 29 mars 2020, une trentaine de photographies sur grands panneaux en extérieur, à Saint-Sébastien sur Loire (allée de la Gare d’Anjou) et dans le même temps, à la Gare d’Anjou (rue Jean Macé) – ouverture du mardi au dimanche, de 15h à 18h30 et le mardi matin, de 10h à 12h.

 

2e exposition :

Roger Coutin expose 50 ans de photographies à l’Hôtel de Ville (place Marcellin Verbe) à Saint-Sébastien sur Loire, du 14 au 29 mars 2020 – ouverture du mardi au dimanche, de 9h à 18h30, sauf le samedi après-midi.

 

3e exposition :

Pour les 50 ans du club, les Photographes des 3 îles exposent, du 4 au 30 avril 2020, une centaine de photographies au Temple du Goût, 30 Rue Kervégan à Nantes – ouverture du mercredi au vendredi, de 12h30 à 19h, le samedi de 10h à 19h et le dimanche de 15h à 19h.

 

Pour plus d’informations : www.photographesdes3iles.com

 


Antanas Sutkus à la Galerie Liza Fetissova

La galerie Liza Fetissova (anciennement Russiantearoom Gallery) présente Je t’aime, l’exposition du lituanien Antanas Sutkus, grand maître de la photographie humaniste, en partenariat avec la Galerie Durev Events.

 

Antanas Sutkus (né en 1939) captait l’amour à la fois en tant qu’homme, humaniste, photographe, patriote. Son pays natal, sa Lituanie et son peuple fier et résistant à l’invasion soviétique, lui ont inspiré tant d’amour, que chaque image le respire, l’irradie... En donne. A cette époque où toutes les images produites sur le territoire de l’URSS étaient celles de la propagande, directe ou indirecte, où les photographes s’autocensuraient, toute parole visuelle honnête était un exploit, un acte courageux.
 Et plus l’image était photographiquement et humainement vraie et juste, libre de toute contrainte politique, d’arrière pensée, de soumission à la pression du pouvoir... Plus le message d’amour était fort.

 

Les photos d’Antanas Sutkus, non posées, non mises en scène, sont des portraits de gens concrets, de connaissances de l’artiste ou d’inconnus, rencontrés dans la rue, mais elles sont aussi avant tout des symboles intemporels.

 

Exposition jusqu’au 29 mars 2020

Galerie Liza Fetissova

www.lizafetissova.com

 


Jean-Pierre Laffont à la Galerie de l’Instant

Au milieu des années 60, Jean-Pierre Laffont s’installe à New York et entame une carrière de photojournaliste. Il devient bientôt le correspondant aux Etats-Unis de la célèbre agence Gamma. Il photographie ainsi la vie américaine, tout comme les stars françaises de l’époque visitant la Grande Pomme : Yves Montand, Charles Aznavour, Brigitte Bardot, Françoise Hardy ou Sylvie Vartan.

 

Dans les tumultueuses années 70, il est, avec sa femme Éliane, membre fondateur des agences Gamma USA et Sygma Photo News qui deviendra le chef de file des agences de presse. Ils couvrent ainsi le monde de la politique, les mouvements libertaires de cette décennie, mais aussi la vie culturelle et sociale du pays.

 

Cette seconde exposition à la Galerie de l’Instant, consacrée à ces années new yorkaises, privilégie son rapport aux artistes français et internationaux. « A l’époque, et à la demande de Monique Kouznetzoff, rédactrice en chef du People à Paris, j’accompagnais les vedettes françaises de passage à New York, ma ville. Vous n’étiez alors personne si vous n’étiez pas passé par New York. » Jean-Pierre Laffont amenait ces vedettes de la chanson et du cinéma dans des coins de New York échappant aux circuits touristiques habituels. La ville était son studio et il y improvisait ses reportages.

 

Témoin privilégié et complice de ces vedettes, il partage ces instants magiques, sa passion de l’image et nous fait voyager aux côtés de ces stars, sans mise en scène et sans barrière.

 

Exposition du 6 mars au 28 avril 2020

Galerie de l’Instant

46 rue de Poitou – Paris 75003

www.lagaleriedelinstant.com

 


Deux expositions à la Fondation HCB

Deux femmes photographes, deux approches, deux époques, deux usages, sensibles à des quotidiens sans tapage. Marie Bovo et Martine Franck ouvrent à la Fondation ces années 20 de la photographie, avec des sélections inédites reflétant leurs préoccupations au long cours.

 

Le travail de Marie Bovo s’organise en séries qui fixent un temps lent, patient, différent de celui de la perception immédiate. De la nuit, grâce à un temps d’exposition prolongée, Marie Bovo tire une lumière très particulière, entre chien 
et loup, qui est à la fois mélancolique et vibrante. L’exposition Nocturnes présente 35 tirages de grand format de cinq séries différentes, ainsi que deux films.

 

La Fondation consacre la galerie dédiée à ses Collections aux portraits de Martine Franck. « Le portrait me passionne. C’est toujours une nouvelle rencontre. Avant la prise de vue, j’ai le trac, puis peu à peu les langues se délient et on fait connaissance... Ce que je cherche à capter c’est la lumière dans l’œil, les gestes, un moment d’écoute ou de concentration – lorsque précisément le modèle ne parle pas. » 

 

En 2020, forte du bilan positif de l’ouverture dans le Marais, la Fondation HCB continue sur sa lancée avec la mise en place d’un programme de développement. Chaque cycle d’exposition est désormais accompagné d’événements qui viennent densifier une programmation exigeante.

 

 

Expositions jusqu’au 17 mai 2020

Fondation Henri Cartier-Bresson

79 rue des Archives – 75003 Paris

Du mardi au dimanche, de 11h à 19h

Tarif plein : 9 € / Tarif réduit : 5 €

www.henricartierbresson.org

 


Elina Brotherus au Musée de Bastia

Le Centre Méditerranéen de la Photographie présente l’exposition Sebaldiana. Memento mori d’Elina Brotherus, résultat d’une commande photographique, au musée de Bastia, du 20 février eu 22 mars prochain.

 

La photographe finlandaise s’est beaucoup inspirée des écrits sur la Corse de W. G. Sebald – « écrivain unique et difficilement classable : entre essayiste, romancier et historien, il est érudit sans être ennuyeux, poétique sans sentimentalisme » comme elle le décrit – pour créer les photos réunies dans cette exposition. « Sebald est devenu mon guide pour la Corse. Je me suis rendue aux endroits dont il parle : la forêt d’Aïtone et le massif de Bavella ; l’hôtel, la plage et le cimetière de Piana ainsi que son arrière-pays avec ses roches sculptées » explique Elina Brotherus.

 

Ses œuvres font partie de prestigieuses collections publiques : centre Pompidou et centre national des arts plastiques en France, Fondation Kadist à Paris, Hasselblad Center à Göteborg, Kiasma Museum of Contemporary Art à Helsinki et Moderna Museet à Stockholm, Saatchi Collection, London and MAXXI, Rome. Elle a été récompensée par plusieurs prix, dont le Prix Niépce en France (2005) et le Prix national de la photographie en Finlande (2008). Elle a remporté le prix Carte blanche PMU, France, en 2017.

 

Exposition du 20 février au 22 mars 2020

Musée de Bastia – Palais des Gouverneurs

Place du donjon – La Citadelle – 20200 Bastia

Du mardi au samedi,  de 9h à 12h et de 14h à 17h

Entrée libre.

www.bastia.corsica/fr/

 


Charlotte Perriand à l’Académie des beaux-arts

L’Académie expose du 13 février au 22 mars une sélection de 48 photographies sélectionnées dans le fonds photographique Charlotte Perriand, architecte et designer française, en prolongement de la grande exposition qui lui est consacrée à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 24 février prochain.

 

Articulée autour des principales thématiques explorées photographiquement par l’artiste de 1927 à 1940, à savoir le monde paysan, les objets naturels qualifiés par elle, Fernand Léger et Pierre Jeanneret d’« art brut », les constructions industrielles, la montagne, etc., cette exposition donne à voir un aspect plus méconnu de l’artiste et révèle un sens de la composition et une poétique très singuliers. Elle permet également d’interroger les différentes dimensions conférées à la photographie par une femme engagée dans le projet artistique et industriel progressiste de l’entre-deux guerres.

 

« C’est en regardant attentivement ses centaines de photos que j’ai – je crois – mieux compris cette femme libre, cette pionnière de la modernité qui était aussi une admiratrice de la nature, constante gourmande d’observation. (…) J’ai pris le parti de ne montrer, à de rares exceptions près, que les seules images reflétant son étonnement face à la grandeur des paysages, ou à la profondeur des visages et des regards des paysans notamment » explique Lélia Wanick Salgado, commissaire de l’exposition.

 

Exposition du 13 février au 22 mars 2020

Académie des beaux-arts

Pavillon Comtesse de Caen – Palais de l’Institut de France

27 quai de Conti – 75006 Paris

Du mardi au dimanche, de 11h à 18h

Entrée libre

www.academiedesbeauxarts.fr

 


Rencontres de Bernard Descamps à la Galerie Le Château d’Eau

Sous le titre Rencontres, le Château d’Eau présente une rétrospective du français Bernard Descamps, depuis ses premières photographies jusqu’à la série inédite Natura.
 Quatre-vingt dix photographies argentiques, tirées par l’auteur lui-même, sont exposées sur l’ensemble des galeries.

 

Après plus de quarante années durant lesquelles il a beaucoup voyagé en Afrique, Asie, Inde, le Château d’Eau a proposé à Bernard Descamps de sélectionner des images de rencontres marquantes de ces différents lieux où il a séjourné. 
Le regard du photographe graphiquement très construit en révèle des images mémorables jouant sur le déséquilibre, l’angle de vue décalé et la proximité avec le sujet.

 

« Je réalise des images qui ne décrivent pas les objets ou les événements, qui ne racontent rien, mais qui voudraient dévoiler de minuscules fragments du temps. Je cherche seulement à dialoguer avec ce qui me dépasse, ce qui me surprend, ce qui est source de rêve et de désir, restant solitaire et désespéré face au grotesque et à l’horrible, là où la philosophie et la poésie sont les seuls remèdes...
Décrire la beauté du monde, s’extasier devant la richesse des cultures, découvrir l’autre furent les révélations offertes à l’innocence des premiers voyageurs, des premiers photographes. Je ne voyage que pour me rencontrer, pour trouver mes images, celles qui sont en moi et que j’essaye inlassablement de faire apparaître.
 L’autre est un guide, un initiateur et un complice dans cette quête.
J’ai toujours espéré que derrière l’aspect visible des choses se cachait un esprit : une sorte d’animisme dans lequel la photographie pourrait révéler un peu de cet au-delà... » écrit Bernard Descamps.

 

Exposition jusqu’au 19 avril 2020

Galerie Le Château d’Eau

1 place Laganne

31300 Toulouse

 


Eric Droussent à l'Espace Photo du Perche

L'Espace Photo du Perche à Bellême présente sa nouvelle exposition, Décalage Immédiat d'Eric Droussent, jusqu'au 7 mars 2020.

 

Éric Droussent fait ses premiers pas en photo à l’âge de 14-15 ans, mais des années lui sont nécessaires pour apprendre à regarder, à cadrer, voir, pré-voir, se déplacer et anticiper les réglages avant d’appuyer sur le déclencheur.

 

C’est en 2009 qu’il a l’opportunité de présenter ses photos lors d’une exposition dans son village. Le plaisir du partage avec les visiteurs l’enhardit à renouveler l’expérience. Ces échanges fructueux au cours du temps lui donnent envie, l’encouragent et le poussent à progresser, sans se satisfaire de la facilité.

 

Inspiré par le maître espagnol Chema Madoz, il poursuit progressivement ce qui deviendra sa série Décalage Immédiat. En 2015, alors qu’il a une vingtaine de photos, Eric Droussent les montre à Marie et Patrick Blin, de la galerie Blin Plus Blin, qui lui conseillent de poursuivre. Il propose ensuite ce projet à différents festivals et prix. Après 10 ans de travail, sa série – toujours en cours – comprend maintenant plus de 120 photos singulières. Elles sont réunies dans un livre publié en 2018 aux éditions Ramsay. Un point d’orgue à cette série, toujours en format carré : des bricolages préalables à la prise de vue pour ne pas avoir à retoucher la photo.

 

Exposition jusqu'au 7 mars 2020

Espace Photo du Perche

9 rue ville close – 61130 Bellême

Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30

Le premier dimanche du mois, de 14h à 18h


Nouvelle exposition à la Galerie Rachel Hardouin

© Philippine Schaefer
© Philippine Schaefer

La Galerie Rachel Hardouin à Paris présente Humus réunissant photographies, encres, dessins, installations et vidéos des artistes Philippine Schaefer et Hélène Barrier.

 

Les deux femmes questionnent notre devenir crépusculaire au travers des lois de la Nature.
Elles interrogent la dureté de ce monde, noir de bile, monochrome, aussi changeant qu’un ciel couvert du nord, annonciateur d’une nouvelle ère. L’absence de couleurs rehausse les intensités émotionnelles qui se succèdent et font appel à l’alchimie : les substances photosensibles révèlent ce que Philippine Schaefer donne à voir, tandis que les pigments des encres des interventions textiles d’Hélène Barrier fixent notre regard.

 

Hélène Barrier et Philippine Schaefer se font écho pour offrir leur vision du monde, un monde primal, sauvage d’où la vie s’échappe par tous les moyens : dessins, photographies, terres, textiles, vidéos, autant d’incantations du corps et de l’esprit, de transgression des matières, pour provoquer la « chrysalide humaine ».

 

Philippine Schaefer, plasticienne, présente une série de photographies élaborées sur la période 2017-2019 à la résidence d’artistes le DOC à Paris.
Sa recherche photographique, et plus précisément le photogramme, est empreinte du corps, son propre corps faisant matière. Les images naissent dans la chambre noire, généalogies intimes et enfantements universels. Diplômée à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1997, la sculpture fait place à la performance au cours de ses études et le corps devient son terrain d’exploration. La photographie s’impose alors comme témoin de ses introspections.

 

Hélène Barrier, plasticienne autodidacte, construit des œuvres polymorphes en résonance avec son environnement. Influencée par les architectures animales et les paysages, elle crée des modules textiles qu’elle installe, répète, dont elle modifie l’échelle pour envisager autant de perspectives possibles.
Elle complète ces structures par du dessin ou de la céramique. Depuis 2016, elle élabore un projet de masques, dessins, broderies, sculptures et vidéos autour du Minotaure, son alter ego masculin et figure totémique. Un corpus protéiforme nourrit des scénographies expérimentales où l’auto fiction rejoint une généalogie mythologique.

 

Alexandra Pasquer sera présente samedi 7 septembre à la galerie pour présenter le numéro 38 de Profession Photographe. Vous pourrez l’acheter ou vous abonner !

 

Infos pratiques :

Exposition jusqu’au 30 septembre 2019

Galerie Rachel Hardouin

Bâtiment A en entrant à gauche – 4e étage

15 rue Martel – 75010 Paris

www.15martel.com


Didier Leplat à l'Espace Photo du Perche

Après avoir exposé les résultats du concours des Photographies de l'année 2019 tout l'été, l'Espace Photo du Perche à Bellême présente les Portraits de photographes au Trombinotron de Didier Leplat, jusqu'au 2 novembre prochain.

 

Inventeur, bricoleur, graphiste et photographe, Didier a imaginé le Trombinotron, une machine fantastique pour faire des portraits, qui permet de naviguer à travers les siècles puisque le chemin parcouru par la lumière passe à travers un objectif datant de 1890 et traverse une chambre en bois de 1930, pour finalement se retrouver piégée par un capteur numérique contemporain.

 

Parallèlement aux « Bissections symbolisantes » débutées en 1980, aux « Univers Virtuels », apparus dès 2002, et au « Trombinotron » mis au point en 2010, tous ses projets graphiques mêlent comme toujours, poésie, humour et invention.

 

 

 

Exposition jusqu'au 2 novembre 2019

Espace Photo du Perche

9 rue ville close – 61130 Bellême

Du mardi au samedi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30

Le premier dimanche du mois, de 14h à 18h


Yan Morvan à la Fondation Auer Ory pour la photographie

 

 

La Fondation Auer Ory présente l’exposition Yan Morvan : Belfast, mai 1981 du 19 septembre au 17 novembre prochain. Le photographe français, lauréat de nombreux prix dont le prix Robert Capa en 1983 et un World Press en 1986, expose une série d’images réalisées en Irlande, lors des événements liés aux grèves de la faim des nationalistes irlandais en 1981.

 

« Infortunée et misérable Irlande, l’île aux 150 royaumes gaéliques, « colonie » anglaise depuis plus de sept siècles, n’en finit pas de lutter – en 1981, un de ses fils, Bobby Sands, suivi par neuf de ses compagnons, décide d’offrir sa vie à la cause de l’indépendance. 

 

C’est cette Irlande passionnée, indomptable et indomptée que j’ai photographiée avant, pendant et après le martyr de Bobby Sands. »

 

 

 

 

 

Exposition du 19 septembre au 17 novembre 2019

Fondation Auer Ory pour la photographie

Rue du couchant 10

1248 Hermance – Suisse

www.auerphoto.com