Présentation

Défendre les photographes professionnels, c’est déjà dans un premier temps les informer. En effet, il n’existait plus depuis plusieurs années déjà de magazine consacré aux professionnels de la photographie.

Pourtant les photographes professionnels voient leur métier évoluer très vite : évolutions technologiques très rapides, contexte juridique complexe et en pleine mutation, contexte économique difficile mais qui laisse apparaître des opportunités nombreuses.

Profession Photographe informe ses lecteurs sur tout ce qui touche à l’exercice de leur profession : information juridique, comptable, technique, économique, associative, actualités sur les expositions, les festivals, les livres…

Défendre les photographes professionnels, c’est aussi sensibiliser les utilisateurs au respect du code des usages en matière d’illustration photographique et plus généralement du code de la propriété intellectuelle.

Profession Photographe rappelle régulièrement les règles légales en la matière et met en évidence les bonnes pratiques et ceux qui les mettent en œuvre. À l’inverse, il s’applique à dénoncer le non-respect des lois et les auteurs des infractions.

Défendre les photographes professionnels, c’est enfin montrer le travail des photographes.

Profession Photographe réserve une large place à la photo avec pour volonté de montrer les tendances de toute la photographie : portrait, mariage, architecture, sport, photojournalisme, art.

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13 commentaires

  1. Annick Maroussy

    Informer et défendre notre profession … Bravo et merci Pascal.

  2. Patrick WECKSTEEN

    Bonne initiative, mais il y a du boulot (rire). A suivre….

  3. Stéphane Larivière

    Très belle initiative ce magazine… il n’y avait pas vraiment d’options pour les pros. Vivement le premier numéro! Très bien aussi d’inclure un espace pour les associations de partout, ça va permettre d’être informé de tout ce qui se passe en France et ailleurs…

  4. LE JEUNE Philippe

    Pour qu’un photographe vive décemment de son métier, il est bien sûr important qu’il sache faire son métier (techniquement parlant) qu’il ait l’oeil, un certain sens artistique, mais il est aussi très important qu’il sache « gérer » son travail et qu’il sache se vendre, avec une étude de « prix de revient ». Combien je vaux de l’heure ? Je dois intégrer mes frais techniques, les frais que j’aurai, l’entretien de mon matos, l’entretien de ma voiture, mes assurances, l’achat de logiciels, la maintenance de mon informatique, le calcul de ma marge ….
    Bref, il serait bien d’informer les nouveaux arrivants sur la place de la photographie professionnelle que ce métier est très complet, et, qu’il faut respecter le travail de ses confrères en se respectant soi-même, donc éviter de casser les prix du marché qui est déjà bien fragile ! L’arrivée d’une « armée » de « photographes » qui débarque sans aucune formation sérieuse dans tous les secteurs de notre beau métier n’est pas fait pour arranger les vrais pros, soyons donc vigilants… et conciliants ! Philippe Le Jeune

  5. laurent

    Hello Le Mans. Gros boulot pour l’équipe de rédaction… Le bateau photo prend l’eau de partout. Mais la photo c’est la vie, et du temps qu’y a de la vie y a de …. bla bla !!! A suivre et bon courage Michel 88

  6. Thomas

    La tâche est colossale Pascal, mais c’est très bien …

    Et oui la photo c’est facile, il suffit de regarder les pubs! Tu t’achètes un bon boîtier. Il fait tout, tout seul (pas encore le café). 1 objectif ou 2 et tu te considères pro ou auto entrepreneur ! Bon, après il faut trouver du boulot, mais comme tu n’es pas cher que tu démarches en tous sens, tu décroches des piges ou des packshots ou des mariages pour des « clients » où seul le prix compte, tu casses complètement le marché, mais tu t’en fous, tu as du boulot, d’ailleurs tu n’as jamais vu de grille de tarifs photo, il y en a bien une qui traîne mais elle te paraît exagérée – on vas dire que c’est une base et d’en repenser une plus réaliste et distribuer de temps en temps serait la bienvenue.

    N’oublie pas une chose : Si tu aimes vraiment ton travail et que tu souhaites le faire longtemps, demandes à quelqu’un qui possède des connaissances comptables pour calculer tes vrais prix de production comme l’indiquait Philippe plus haut… Tes « clients », ils s’en foutent. Lorsque tu iras bosser en usine pour survivre, ils en auront trouvé 10 autres comme toi qui attendent leur tour…

    Dans notre belle profession,  la plupart des écoles photo,  « oublient » cette rubrique disons de comptabilité ou de marketing. A méditer messieurs les décideurs, former des jeunes c’est bien, mais ce serait pas mal de retrouver ces mêmes jeunes 15 ou 20 ans plus tard toujours dans la profession. Le talent et la technique ne suffisent plus, il faut savoir gérer ! La chambre des métier et certains syndicats ont également un rôle à jouer au moment de la déclaration d’ activité. Ce n’est qu’une suggestion bien sur…

  7. Philippe Assailly

    Très bon commentaire Thomas !
    Longue vie à ce mag !

  8. Harmeau

    exercice périlleux, d’autant plus que j ai toujours eu du mal avec les associations entre photo-reporter et …photographe de mariage… nous rapprocher est aussi difficile que de rapprocher un podologue d’un anesthésiste réanimateur …pas vraiment les mêmes métiers ! mais why not ?

  9. DUPIN

    Bonjour,

    Je disais dans mon message écourté (il est parti
    tout seul en passant à la ligne suivante) que j’étais
    abonné de longue date à Le Photographe.

    Puisse votre nouvelle revue prendre dignement
    sa place laissée vacante.

    Cordiales salutations.

  10. BENARD Emmanuel

    Bonjour à l’équipe,

    Avec la disparition mercantile du magazine Le Photographe en 2009, il n’y avait plus de revue faisant le point sur le monde professionnel. Encore moins de périodiques osant taper dans la fourmilière quand cela était nécessaire. Il fallait lorgner du côté des publications anglo-saxonnes, intéressantes sur les plans matériels, expositions, auteurs mais pas toujours au fait du droit français. Profession Photographe comblerait donc ce manque. C’est une très bonne nouvelle. Face à mes étudiants, je ne savais pas toujours quoi leur conseiller et j’étais souvent amener à réaliser un patchwork d’une multitudes de lectures d’inégales qualités, souvent éphémères et parfois tant mieux, et pas toujours adaptées à leur devenir professionnel. A mes yeux, je cherchais une revue capable de concilier la problématique de la photographie d’auteur et celle d’artisan. En claire, de créer un pont entre ces deux pratiques. En matière de droit, nous sommes souvent amener à jongler entre différents statuts et différents organismes, Agessa, chambre des métiers, pour gérer nos commandes et nos envies. Je rappelle souvent à mes étudiants la réalité de la profession. Beaucoup se bercent encore d’illusions et n’ont qu’une vision partielle du marché. Il est évidemment impossible de faire une synthèse de tous les champs offerts par l’image fixe en un seul numéro mais l’orientation de votre revue est prometteuse. Je vais donc de ce pas faire le tour des maisons de presse arlésiennes à la quête du N°1. Arles, capitale mondiale de la photographie ? C’est un ministre qui l’a dit.
    A bientôt,

    Emmanuel B.

  11. photographe mariage

    Etant photographe de mariage je trouve que cet article soulève un point important. Car il est bien vrai que ce qui touche à la photographie et au métier de photographe est parfois très compliqué en terme de législation.

    C’est donc une très bonne initiative, la grande difficulté est que chaque secteur de la photographie a ses particularité juridique.

  12. Gilles

    Bonjour,

    Le terme défendre me parait agressif et sans lendemain. On défend ce qui est défendable et on s’adapte devant l’inévitable…

    Je suis un ancien, pas encore professionnel, mais en passe de le devenir. J’ai donc cherché tout ce qui pouvait me renseigner sur la profession de photographe et j’ai trouvé votre site. Défendre, c’est le premier mot de votre présentation, implique le danger, l’attaque extérieure, mais aussi le repli sur soi et le refus de changer. Ma première réaction a été de passer mon chemin, d’aller voir ailleurs, mais passé cette réaction instinctive je pense que l’avis des anciens est toujours instructive.

    Mis à part les nouvelles technologies du numérique, le fait que la vente de matériel se fait plus sur internet et les grandes surfaces qu’en boutique et la tendance du public à aimer plus la photographie de circonstance et la vidéo que la photographie de souvenir sont des faits de société auxquels on ne peut que s’adapter. Alors qui attaquent les photographes professionnels ? L’état à qui la profession n’a pas su imposer un statut unique et cohérent ? La nouvelle forme de concurrence, comme l’auto-entrepreneur, que l’on accuse de tous les maux, jusqu’au travail au noir, alors qu’il se fait arnaquer en ne pouvant pas amortir son matériel et en cotisant dès le premier centime gagné et dont la majorité ne font pas plus de 8 000 € / an ?… A moins que vous parliez du photographe intermittent qui va voir son allocation chômage fondre comme neige au soleil ?

    Peut-être que le photographe professionnel du futur n’aura plus de boutique en centre ville mais plutôt un studio excentré en zone artisanale et bien plus grand car ses produits seront plus sophistiqués pour correspondre à un marché plus difficile…

    Défendre c’est se replier, progresser c’est innover et proposer !

    J’aurais bien voulu feuilleter un extrait d’anciens numéros, pour me donner envie, pas devoir me préparer à me défendre…

    1. Pierre-Jacques Provost

      Bonjour,

      Je découvre avec retard votre commentaire. En sport collectif, toutes les équipes défendent et ça n’a rien d’agressif et non seulement ce n’est pas sans lendemain mais c’est la seule façon de gagner. Se défendre ne veut pas dire que l’on ne va pas s’adapter et encore moins que l’on ne va pas être inventif. Quand à dire que « se défendre c’est se replier » : le premier commentateur sportif vous le dira, la meilleure défense, c’est l’attaque.

      Quant à votre souhait de voir des extraits d’anciens numéros : prenez des risques, achetez-en un!

      Pierre-Jacques Provost
      Rédacteur en chef.

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